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du jeu 6 avr au dim 30 sep 2018
Plouf! Une histoire de la baignade
VOGEL Paul Bernard

Paul Bernard Vogel (….-1972)
Héritier d'une famille d'industriels de Suisse romande et membre de la haute société genevoise, Paul Bernard Vogel épousa Suzanne Eberhard, une des héritières de la puissante famille Eberhard, par laquelle il fut lié aux principales familles qui dominaient l'industrie horlogère suisse de l'époque : les Eberhard (Eberhard & Co), Blum (Ebel) et Ditisheim (Movado, Vulcain). Le couple était l'un des piliers de la haute société genevoise de leur époque, Paul Bernard étant notamment président de « Montres et Bijoux », la principale association des sociétés horlogères et des joailliers suisses, dont les célébrations rythmaient l'agenda mondain.
En 1930, Paul Bernard Vogel, acquiert les manufactures Solvil et Titus et Paul Ditisheim de leur fondateur, l'horloger Paul Ditisheim. À la différence de ce dernier, Paul Bernard Vogel n'est pas un horloger mais un capitaine d'industrie, il décide de déplacer le siège social de ses manufactures à Genève et planifie leur expansion industrielle autour de deux axes : la division des activités entre production de luxe et production de grande consommation et l'internalisation des activités.
Paul Bernard Vogel avait « anticipé la nécessité de l'élargissement et de la démocratisation du marché des montres et de la mise en en place d'un système de distribution international » et présida ainsi au développement des activités de Solvil et Titus à l'international.
Au début des années 1960, surfant sur le boom économique des Tigres asiatiques il envoya son fils Paul développer le groupe familial en Asie. La mission fut un succès, Solvil et Titus devenant l'une des marques horlogère les plus populaires d'Asie du Sud-Est.
Paul Bernard était aussi réputé pour être un collectionneur et mécène des arts. Une autre des passions de Paul Bernard était les orchidées dont il cultivait des variétés du monde entier dans les serres de son domaine des bords du lac Léman, le Breuil, à Versoix. Les orchidées étaient vendues chez un fleuriste de luxe baptisé d'après le domaine. Aujourd'hui le domaine abrite la résidence de l’ambassadeur du Japon. Georges Savary
 

Source: Wikipédia

Publicité année 1953/Archives Le Temps


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