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du jeu 1 déc au dim 4 déc 2016
Le château d'Ecogia, une remarquable restauration

Le nom de notre ville porté par une artiste.

  

Photo: Bavaria/Schorcht/Huster                                                               Photo: Collection privée

De son vrai nom, Étiennette de Poliakoff, Odile Versois naît le 14 juin 1930. Ses parents émigrés de Russie après la Révolution de 1917, se réfugient en France. Son père Vladimir de Poliakoff est chanteur d'opéra, et sa mère Militza Envald, danseuse étoile.
Odile Versois, est très tôt intéressée par le théâtre et le cinéma. Elle tourne son premier film à 18 ans avec le réalisateur Roger Leenhardt, immédiatement subjugué par sa beauté. Elle entraîne sa jeune sœur Catherine dans le monde du spectacle, et tourne avec elle le film Orage d'été réalisé par Jean Gehret.
Après avoir divorcé de l'acteur Jacques Dacqmine, Odile Versois épouse en 1953 le comte François Pozzo di Borgo avec qui elle a quatre enfants. Elle meurt à cinquante ans d'un cancer. Elle est inhumée au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).
Elle a eu trois sœurs, elles aussi ayant embrassé la carrière artistique :
Olga (1928-2009), réalisatrice de télévision sous le nom de Olga Varen ; Militza (1932-1988), actrice sous le nom de Hélène Vallier ; Catherine Marina (née en 1938), actrice sous le nom de Marina Vlady.
Selon Paris Match du 11 juin 1955, l'initiale « V » commune aux quatre pseudonymes serait le V de la victoire réhabilité durant la Seconde Guerre mondiale. Le nom de Versois viendrait de son séjour dans un collège de Versoix.

Souce Wikipedia

 

 

Le bord du lac vers 1940.

Nous apercevons la cheminée de l'usine Dégallier-Deshusses ainsi que le Pavillon du raisin.

A l'emplacement de ce bâtiment, il ne reste aujourd'hui qu'un charmant petit jardin public. 

 

Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres – Estavayer 2016


La fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres vient de se terminer en apothéose par la victoire de Glarner Matthias, le roi de la lutte 2016.

Il y a près de deux cents ans, Louis Simond, propriétaire du château de Saint-Loup et maire de Versoix racontait dans son livre: 

« Voyage en Suisse fait dans les années 1817, 1818 et 1819 » ses impressions recueillies dans la vallée de Hasli, à Meyringen. Voici ce qu’il nous dit :


« Les femmes de cette vallée ont une haute réputation de beauté, el les hommes 
de vigueur et de courage. En effet, la forme du visage est ici plus ovale, et l’expression de la physionomie plus distinguée que parmi les belles paysannes bernoises, et les hommes sont fort adroits à la lutte. Quelques jeunes garçons nous montrèrent leur savoir-faire : l’objet est de renverser son adversaire sur le dos par trois fois, ce qui constitue la victoire. Pour cet effet on tâche de lui faire perdre terre en le soulevant ; et les lutteurs se saisissent l’un l’autre par une espèce de caleçon court, fait exprès, ou par leurs mouchoirs liés à l’entour de la cuisse. C’est un exercice qui déploie plus de force que d’adresse ou de grâce : le mouvement par lequel on soulève son adversaire au-dessus de sa tête et le fait tourner pour l’étourdir, et le jeter enfin par terre, est sans doute un tour de force extraordinaire. »

 

 

 

 

 

IMAGE DU TEMPS PASSE - LE BOUILLEUR DE CRU

 

 La distillation au début du XXème siècle. 

 

Visite de Mgr Mermillod à Versoix

1883

  Vendredi 20 mai, nous avons participé au rallye et reçu plusieurs équipes à qui nous avons expliqué les buts et les actions de notre association.

 

Changements au comité de l'association.

Suite à la démission du président Georges Savary, après 13 ans à la tête de Patrimoine versoisien, l'assemblée a élu Yves Richard  à la présidence.

Le poste de vice-présidente   a été attribué à Jolanka Tchamkerten.

 

 

 

EXPOSITIONS

Deux expositions rendent hommage au peintre de Versoix.  

 


LOUIS-AUGUSTE BRUN 1758-1815 peintre à la cour de Louis XVI et maire de Versoix

 

Dès le 12 mars prochain et jusqu'au 19 juin, le Boléro de Versoix présentera une exposition sur le peintre BRUN de Versoix, connu pour avoir produit des portraits de la reine Marie-Antoinette et d'autres membres de la famille royale française, ainsi que de nombreuses scènes de chasse. Il a également occupé la fonction de maire à Versoix de 1802 à 1808.

L'exposition se déroulera en parallèle à celle organisée au château de Prangins (Musée national suisse) qui retrace l’activité picturale de BRUN. La carrière politique et le rôle de maire endossé par l’artiste seront mis en lumière au Boléro dans leur contexte d’origine.

BRUN, natif de Rolle en 1758, connut les périodes troublées de la fin du 18ème siècle. A la cour de Versailles, puis à Versoix - alors ville française - lors des soulèvements révolutionnaires et du consulat, sous l'Empire puis la Restauration de Louis XVIII, il retourna à Paris pendant les Cent-Jours du retour de Napoléon et y mourut en automne 1815.

Habitant de Versoix-la-Ville, partie du projet avorté de Voltaire et du duc de Choiseul de construire un port français concurrent de Genève, BRUN y eut des voisins intéressants. L'exposition du Boléro les mettra en évidence : le physicien Ami Argand, la duchesse de la Rochefoucauld, le botaniste Micheli ou encore Germaine de Staël à Coppet.

A l'aide d'extraits des archives communales de Versoix et de pièces provenant de l'Association du Patrimoine Versoisien, l'exposition tentera de faire revivre la réalité de la vie (difficile) des habitants du lieu au tournant des 18ème et 19ème siècles.

Quelques œuvres de BRUN et de son frère feront le lien avec son activité artistique.
Un court film illustrera les dernières années du peintre.

 

 


Habile dessinateur, excellent portraitiste, animalier et paysagiste, l’artiste suisse Louis-Auguste Brun (1758-1815) est aujourd’hui principalement connu pour les œuvres qu’il réalisa à la cour de France, et notamment deux portraits équestres de Marie- Antoinette. Cependant, sa production fut bien plus vaste.
Comment un jeune peintre originaire de Rolle, ayant fait son apprentissage auprès d'un artisan local, a-t-il pu goûter aux fastes de Versailles et se voir introduit auprès de la reine ? Avec une centaine de peintures à l’huile et de dessins, l'exposition retrace cette trajectoire remarquable. Elle rappelle le rôle décisif qu'ont joué les rencontres faites par Brun à ses débuts au château de Prangins, haut lieu culturel en Pays de Vaud. Le talent de l'artiste fera le reste. Très à l’aise lorsqu'il s'agit de dépeindre les distractions et l'insouciance de la classe privilégiée, Brun multiplie dès son arrivée à Paris portraits, paysages, scènes de chasse ou de courses. L'exposition présente aussi les œuvres réalisées à son retour de France, sur les bords du Léman. Enfin, elle raconte les surprenantes dernières années de sa vie, entre activités de marchand d'art, de collectionneur et de patriote vaudois.

 

04.03.2016 – 10.07.2016
CHÂTEAU DE PRANGINS