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jeu 30 nov 17 à 20h00
La route Suisse, histoire d'un axe de communication.
du ven 1 déc au dim 10 déc 2017
La route Suisse à Versoix, hier et avant-hier...

 

La bannière de l'Union instrumentale, restaurée, a été présentée au public lors du concert de la Musique municipale le 26 novembre

La bannière de l'Union instrumentale de Versoix découverte dans un grenier, a été sauvée par Mme Sabine Sille spécialiste en restauration de tissus, mandatée par l'Association Patrimoine Versoisien. Les fils de soie de la trame de fond ont été soigneusement tirés dans leur sens d'origine et un voile de protection a été cousu sur les deux faces afin de protéger les éléments de broderie. Cette pièce historique a rejoint les archives de l'association.

Ci-dessous, les photos avant et après restauration

 

 

La Petite ferme de Saint Loup

Les changements en 100 ans

 

 

 

 

 

 

Ecogia vers 1910

La Vierge du jardin

 

Le travail collectif des Mémoires du canton de Genève vient de sortir de presse:

Pour tout renseignement:  j-dduriaux@bluewin.ch

 

 VERSOIX FRANCAISE, UN RÊVE DE VOLTAIRE

   Le lundi 2 octobre 2017 à 19h à l’Orangerie du château de Voltaire, M. Yves Richard a donné une conférence relative au projet de Versoix-la-Ville.

Au temps de Voltaire, Versoix était encore française. Avec son ami le duc Choiseul, premier ministre de Louis XV, Voltaire se mit en tête d’y créer une ville et un port susceptible de concurrencer Genève. C’est ainsi que fut lancée la construction de Versoix-la-Ville. Le projet rêvé de Voltaire fut d’y établir dans ce petit village aux bords du Léman une « cité de la tolérance » et une fabrique d’horlogerie. Il fut finalement abandonné après le départ de Choiseul en 1772.

Le port actuel et les plans élaborés par divers architectes, dont Léonard Racle, l’architecte du château de Ferney, ainsi que plusieurs bâtiments témoignent de cette surprenante aventure, rappelée aujourd’hui par une fresque peinte sur les murs de Versoix.

Cette passionnante balade guidée par Yves Richard à travers l’histoire de la Versoix française du temps de Voltaire jusqu’à son rattachement à la Suisse en 1815 est illustrée par des projections. Elle complète l’exposition montée cet été à la Maison Fusier par « Voltaire à Ferney » avec le soutien des villes de Ferney et Versoix.

 

 

Cortège sur la route de Suisse

Le public se rend à la place Bordier en passant devant l'ancienne Préfecture pour la préparation du cortège du Centenaire, le 4 juillet 1914.

 

 

Versoix la gourmande. 

La manufacture de bonbons DEGAILLER-DESHUSSES à Versoix a produit pendant 90 ans des confiseries réputées dans le monde entier. C’est en 1852 que François Deshusses créa son entreprise, les bâtiments furent démolis en 1942.

Une liste de prix de l’année 1911 nous en apprend un peu plus sur cette production. Les bonbons fourrés, « bonbons de sucre cuit fourrés de pâtes pralinées de formes fantaisie ou imitant un fruit, ou un objet », étaient présentés sous plus de 65 formes, portant les noms de Pompadour, Versonnettes ou Fédéraux, par exemple.

Les bonbons acidulés purs fruits représentaient une palette de près de 80 noms différents et autant de parfums : cassis, orange, groseilles, réglisse, rhum, framboises, coquelicots et bien plus encore.
La production comprenait également des bonbons chocolat, bonbons enveloppés, fourrés aux fruits, bonbons creux, rock purs fruits, acidulés fantaisies et caramel mou. Les rouleaux de pastilles de menthe et les caramels fondants à la menthe connurent un succès international.

La découverte de ce papier original confirme les récits d’anciens versoisiens qui se souvenaient des moments de bonheur qu’ils avaient à déguster les « brisures » de bonbons que leur offraient leurs parents travaillant à la manufacture Deshusses. Georges Savary

    


Voir également : François Deshusses

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Découverte dans un immeuble en transformation 

Le 20 avril 2017, Claude Lehmann, membre du comité de l'APV est contacté par Monsieur Logan. Ce dernier était ouvrier de l'entreprise ORLATI en 2009, chargée de la démolition dans l'ancien bâtiment des Etablissements Villars-Vilver situé vers le pont sur la Versoix. Lors des travaux de démolition, M. Logan a trouvé dans une paroi de 4 cm, une plaquette en bois d'environ 10 x 15 cm sur laquelle sont inscrits les noms et les activités de Papis.  lire la suite 

          

L’Etat de Genève transforme la route de Suisse

Versoix en profite pour améliorer la qualité de vie!

Trois ans de travaux le long de la route de Suisse, c’est ce qui attend les habitants, commerçants et pendulaires à Versoix. Trois ans et 4 phases pour mener à bien les travaux voulus et décidés par l’Etat de Genève en vue d’améliorer la qualité de la route.

Et pour accompagner ces changements, la Ville de Versoix met en place un important dispositif en vue de limiter l’impact des nuisances et des difficultés quotidiennes.

Ainsi, la Ville de Versoix participe aux travaux de transformation de la route de Suisse traversant la commune sur une distance de 2km4, pilotés par l’Etat de Genève et subventionnés par la Confédération. Elle profite aussi de cet important chantier pour réaménager certaines de ses infrastructures (Bourg, Anciens-Bains, Ancienne-Préfecture) en coordination avec le chantier principal.

L’Etat de Genève et la Ville de Versoix collaborent étroitement pour gérer au mieux les chantiers prévus dès mai 2017 pour une durée d’environ trois ans.

Une maison de projet, dans l’ancienne «Épicerie Buffat» permettra, dès juin 2017, l’exposition de plans. Des séances d’information au public et une concertation avec les commerçants, en vue de garantir la meilleure accessibilité possible, se tiendront avant le démarrage de chacune des phases.

Ci-dessous une vue de la route de Suisse à la hauteur du Café de la Frontière peint par Sam Lagier le 11 octobre 1900.

 

Comme on peut le voir sur cette aquarelle, un mur clôturait la propriété de Montfleury. En face du café, une fontaine permettait d'abreuver les chevaux qui venaient à la ferme qui jouxtait le café. La route fut élargie au début des années 1950.

 

 

 

 

QUAND LES TRAINS DE PRISONNIERS ET DE REFUGIES PASSAIENT  A VERSOIX

Un article du Journal de Genève du 20 mai 1946 relate le passage à Versoix de deux trains rapatriant 1800 Autrichiens de Vienne et de Basse Autriche. En présence du colonel Chenevière, de Mme Jordi, directrice du vestiaire central de la Croix-Rouge suisse à Berne, et des délégués du Don suisse. Des vivres, des vêtements et des chaussures furent distribués par la Croix-Rouge suisse et l'Y.M.C.A et 180 soldats malades ou blessés furent examinés. Dans le convoi, une petite Viennoise, réfugiée dans une famille lausannoise, retrouva son père, prisonnier depuis deux ans.  Photos prises en gare de Versoix lors du passage des trains de prisonniers autrichiens qui étaient dirigés sur le camp de La Plaine.

Nous voyons à gauche de l'image, le (sergent/ sergent- major puisqu'il a un képi en dur!) Marcel Nerfin qui a été pendant un temps responsable du matériel du camp de réfugiés de La Plaine. A ses côtés, on remarque la présence de trois de ses fils. La famille Nerfin était  propriétaire du café de la Frontière dont la tenancière, Simone Nerfin, avait repris l'exploitation en 1948. GS

Photos: collection Henri Nerfin

 

 

 

SUPERTRAMP, LA RENCONTRE VERSOISIENNE

En 1969, la rencontre entre les musiciens du groupe de rock « The Joint » et Stanley August Miesegaes - dit Sam-,   millionnaire Néerlandais installé à Versoix, a été à la base de la création du groupe « Supertramp ».

                             
                                 
Stanley August Miesegaes - dit Sam-. Photo Luke Thomas, FogCityJournal.com

Sam Miesegaes a assuré le financement à Rick Davies pour former ce qui deviendra plus tard l'un des plus grands groupes de rock progressif au monde.

Rick Davies se souvient : « Une nuit, au cœur de l’hiver, le téléphone sonna dans le restaurant où nous traînions pour rester au chaud. C’était Sam. »
Le millionnaire souhaite les rencontrer et parle de les financer. Les musiciens prennent sans plus attendre le premier avion pour la Suisse avec des billets payés par ce mystérieux bienfaiteur de 36 ans, ancien pilote de charter et pianiste à ses heures perdues.

Lors des premières semaines de leur séjour à Aganippe* - la villa de Sam à Versoix- le quotidien est agréable, plongeons dans la piscine et nombreuses parties de ping-pong égayent les journées. Premières répétitions. Sam déborde d’idées en tous genres pour eux, comme celle de transformer des thèmes classiques en véritables perles pop. Et ce n’est pas tout : il rééquipe entièrement le groupe avec du matériel flambant neuf.

Ainsi débute l’aventure de Supertramp qui connaîtra un phénoménal succès et vendra plus de 60 millions d’albums.
Reconnaissant sa générosité et son soutien, Supertramp a consacré en 1974 son troisième album, Crime of the Century, "To Sam", un album certifié "Gold" aux Etats-Unis en 1977. GS


*La villa Aganippe sera vendue au roi Michel 1er de Roumanie qui y séjournera de nombreuses années. Aujourd’hui remplacée par un lotissement de luxe. 


Source : Supertramp la bio ultime, Fabrice Bellengier, éd. Carpentier 2015

Propriété le Vieux-Port, vers 1916

 

 

 

LE DRAGON, 1914

 

Cette carte postale a été envoyée depuis le "Vieux château", peut-être celui de Saint-Loup. Elle est signée P. et G. Rychner. 

Selon la description, la jument est portante. La position de ses oreilles indique qu'elle est méfiante, vraisemblablement à cause du photographe.

Des investigations complémentaires seront nécessaires pour découvrir quelques informations sur cette photographie.

 

 

 

 

Le nom de notre ville porté par une artiste.

  

Photo: Bavaria/Schorcht/Huster                                                               Photo: Collection privée

De son vrai nom, Étiennette de Poliakoff, Odile Versois naît le 14 juin 1930. Ses parents émigrés de Russie après la Révolution de 1917, se réfugient en France. Son père Vladimir de Poliakoff est chanteur d'opéra, et sa mère Militza Envald, danseuse étoile.
Odile Versois, est très tôt intéressée par le théâtre et le cinéma. Elle tourne son premier film à 18 ans avec le réalisateur Roger Leenhardt, immédiatement subjugué par sa beauté. Elle entraîne sa jeune sœur Catherine dans le monde du spectacle, et tourne avec elle le film Orage d'été réalisé par Jean Gehret.
Après avoir divorcé de l'acteur Jacques Dacqmine, Odile Versois épouse en 1953 le comte François Pozzo di Borgo avec qui elle a quatre enfants. Elle meurt à cinquante ans d'un cancer. Elle est inhumée au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).
Elle a eu trois sœurs, elles aussi ayant embrassé la carrière artistique :
Olga (1928-2009), réalisatrice de télévision sous le nom de Olga Varen ; Militza (1932-1988), actrice sous le nom de Hélène Vallier ; Catherine Marina (née en 1938), actrice sous le nom de Marina Vlady.
Selon Paris Match du 11 juin 1955, l'initiale « V » commune aux quatre pseudonymes serait le V de la victoire réhabilité durant la Seconde Guerre mondiale. Le nom de Versois viendrait de son séjour dans un collège de Versoix. GS

Souce Wikipedia

 

 

Le bord du lac vers 1940.

Nous apercevons la cheminée de l'usine Dégallier-Deshusses ainsi que le Pavillon du raisin.

A l'emplacement de ce bâtiment, il ne reste aujourd'hui qu'un charmant petit jardin public. 

 

Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres – Estavayer 2016


La fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres vient de se terminer en apothéose par la victoire de Glarner Matthias, le roi de la lutte 2016.

Il y a près de deux cents ans, Louis Simond, propriétaire du château de Saint-Loup et maire de Versoix racontait dans son livre: 

« Voyage en Suisse fait dans les années 1817, 1818 et 1819 » ses impressions recueillies dans la vallée de Hasli, à Meyringen. Voici ce qu’il nous dit :


« Les femmes de cette vallée ont une haute réputation de beauté, el les hommes 
de vigueur et de courage. En effet, la forme du visage est ici plus ovale, et l’expression de la physionomie plus distinguée que parmi les belles paysannes bernoises, et les hommes sont fort adroits à la lutte. Quelques jeunes garçons nous montrèrent leur savoir-faire : l’objet est de renverser son adversaire sur le dos par trois fois, ce qui constitue la victoire. Pour cet effet on tâche de lui faire perdre terre en le soulevant ; et les lutteurs se saisissent l’un l’autre par une espèce de caleçon court, fait exprès, ou par leurs mouchoirs liés à l’entour de la cuisse. C’est un exercice qui déploie plus de force que d’adresse ou de grâce : le mouvement par lequel on soulève son adversaire au-dessus de sa tête et le fait tourner pour l’étourdir, et le jeter enfin par terre, est sans doute un tour de force extraordinaire. »

 

 

 

 

 

IMAGE DU TEMPS PASSE - LE BOUILLEUR DE CRU

 

 La distillation au début du XXème siècle. 

 

Visite de Mgr Mermillod à Versoix

1883

  Vendredi 20 mai, nous avons participé au rallye et reçu plusieurs équipes à qui nous avons expliqué les buts et les actions de notre association.

 

Changements au comité de l'association.

Suite à la démission du président Georges Savary, après 13 ans à la tête de Patrimoine versoisien, l'assemblée a élu Yves Richard  à la présidence.

Le poste de vice-présidente   a été attribué à Jolanka Tchamkerten.

 

 

 

EXPOSITIONS

Deux expositions rendent hommage au peintre de Versoix.  

 


LOUIS-AUGUSTE BRUN 1758-1815 peintre à la cour de Louis XVI et maire de Versoix

 

Dès le 12 mars prochain et jusqu'au 19 juin, le Boléro de Versoix présentera une exposition sur le peintre BRUN de Versoix, connu pour avoir produit des portraits de la reine Marie-Antoinette et d'autres membres de la famille royale française, ainsi que de nombreuses scènes de chasse. Il a également occupé la fonction de maire à Versoix de 1802 à 1808.

L'exposition se déroulera en parallèle à celle organisée au château de Prangins (Musée national suisse) qui retrace l’activité picturale de BRUN. La carrière politique et le rôle de maire endossé par l’artiste seront mis en lumière au Boléro dans leur contexte d’origine.

BRUN, natif de Rolle en 1758, connut les périodes troublées de la fin du 18ème siècle. A la cour de Versailles, puis à Versoix - alors ville française - lors des soulèvements révolutionnaires et du consulat, sous l'Empire puis la Restauration de Louis XVIII, il retourna à Paris pendant les Cent-Jours du retour de Napoléon et y mourut en automne 1815.

Habitant de Versoix-la-Ville, partie du projet avorté de Voltaire et du duc de Choiseul de construire un port français concurrent de Genève, BRUN y eut des voisins intéressants. L'exposition du Boléro les mettra en évidence : le physicien Ami Argand, la duchesse de la Rochefoucauld, le botaniste Micheli ou encore Germaine de Staël à Coppet.

A l'aide d'extraits des archives communales de Versoix et de pièces provenant de l'Association du Patrimoine Versoisien, l'exposition tentera de faire revivre la réalité de la vie (difficile) des habitants du lieu au tournant des 18ème et 19ème siècles.

Quelques œuvres de BRUN et de son frère feront le lien avec son activité artistique.
Un court film illustrera les dernières années du peintre.

 

 


Habile dessinateur, excellent portraitiste, animalier et paysagiste, l’artiste suisse Louis-Auguste Brun (1758-1815) est aujourd’hui principalement connu pour les œuvres qu’il réalisa à la cour de France, et notamment deux portraits équestres de Marie- Antoinette. Cependant, sa production fut bien plus vaste.
Comment un jeune peintre originaire de Rolle, ayant fait son apprentissage auprès d'un artisan local, a-t-il pu goûter aux fastes de Versailles et se voir introduit auprès de la reine ? Avec une centaine de peintures à l’huile et de dessins, l'exposition retrace cette trajectoire remarquable. Elle rappelle le rôle décisif qu'ont joué les rencontres faites par Brun à ses débuts au château de Prangins, haut lieu culturel en Pays de Vaud. Le talent de l'artiste fera le reste. Très à l’aise lorsqu'il s'agit de dépeindre les distractions et l'insouciance de la classe privilégiée, Brun multiplie dès son arrivée à Paris portraits, paysages, scènes de chasse ou de courses. L'exposition présente aussi les œuvres réalisées à son retour de France, sur les bords du Léman. Enfin, elle raconte les surprenantes dernières années de sa vie, entre activités de marchand d'art, de collectionneur et de patriote vaudois.

 

04.03.2016 – 10.07.2016
CHÂTEAU DE PRANGINS