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AU FIL DE L'HISTOIRE

 

MOYENS DE TRANSPORT DE LA FABRIQUE FAVARGER

Charles Ryser a travaillé comme chauffeur dans l'entreprise CHOCOLATS FAVARGER, à Versoix. Sous le titre "LES MOYENS DE TRANSPORT DE LA FABRIQUE FAVARGER", il fait l'inventaire des modèles de véhicules qui au fil des années, sillonnèrent les routes suisses pour livrer le chocolat manufacturé par la chocolaterie de Versoix.Tout comme son père avant lui, il vécu pendant quelques années les aventures que procuraient alors la conduite de ces engins, précurseurs des routiers d'aujourd'hui.

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LES NAYS - INSTITUT FOREL

Sur la parcelle "Les Nays" située à l’embouchure de la Versoix, le moulin du Pont fut construit vers 1797 et désaffecté vers 1840. D'un pavillon construit à la même époque que le château Bartholoni, M. Adrien Lachenal fils a fait un cottage des plus agréables, transformant en une gracieuse terrasse un rivage sans attraits. Une digue fut construite pour l'aménagement d'un port. Lire l’article...

 

JEAN-PIERRE BERENGER 1737-1807

Jean-Pierre Bérenger est né le 26.3.1737 à Genève, décédé le 23.6.1807 dans cette même ville, protestant, natif, d'une famille du Refuge.  Autodidacte, Bérenger délaissa son métier d'orfèvre pour une carrière d'homme de lettres. Sans fortune, il sera tour à tour précepteur, maître de pension, éditeur, parallèlement à son activité de journaliste (Journal de Genève, 1792-1794) et d'historien (Histoire de Genève en six volumes, 1772-1773). lire la suite...

 

 

 

L'AIGLE DE VERSOIX

Comment l'Aigle de Versoix traversa la ville au guidon de la bicyclette du secrétaire communal... lire la suite

 

LE CHOLERA A GENEVE

En 1884, Marseille subit sa cinquième et dernière pandémie de choléra. La maladie bactérienne arrive à Toulon par le bateau La Sarthe en provenance de Saïgon, gagne ensuite rapidement les cités de Marseille et Arles. Elle provoqua 1777 décès dans la ville.

 

A Genève, six détenus de la prison de Saint-Antoine succombent à la maladie et une femme décède à Versoix. C’est l’histoire de ce dernier drame qui nous est raconté par Madame Tilla Bordier.     lire la suite

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L’EAU DE LA VERSOIX, UN LIQUIDE TRES CONVOITE

Le projet avorté de construire à Divonne une usine d’embouteillage de l’eau de la Versoix, nous rappelle les projets de captage et détournement de l’eau de cette rivière franco-genevoise. Si l’idée d’un canal reliant le lac Léman à la Méditerranée au XVIIIe siècle est un projet datant de l'époque romaine, d’autres idées ont été mises sur le papier.

En 1856, par suite de l’agrandissement de la ville, la capacité de la machine hydraulique de Genève est devenue insuffisante. Il a été question de différents projets pour y suppléer. L’idée était de profiter de la construction de la ligne de chemin-de-fer de Genève à la frontière vaudoise, pour détourner le cours de la Versoix et amener dans un aqueduc, construit en même temps que la voie, cette rivière aux Pâquis. De cette manière il était possible de fournir en eau tout ce quartier, ainsi que les campagnes le long desquelles passerait l’aqueduc.

Ce projet n’était pas nouveau. Quelques années auparavant, il avait été mis en avant par M. Bartholony, et plus anciennement, lorsque l’impératrice Joséphine possédait sa campagne à Pregny, il avait été fait un plan par lequel la Versoix aurait été canalisée à environ trois kilomètres au-dessus de son embouchure dans le lac et amenée ainsi à Pregny où elle se serait répandue dans la campagne de l’impératrice en jets d’eau, fontaines, étangs, etc…

Les événements de 1813 et la mort de Joséphine en 1814 avaient mis à néant ce projet qui, sans doute, aurait pénalisé les industries qui profitaient de l’énergie fournie par la rivière. G.S.
 

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Nous sommes en 1904, plus précisément le 6 janvier. Une carte postale est envoyée de Nice, la capitale du département des Alpes-Maritimes sur la Côte d'Azur, située sur le littoral de galets de la baie des Anges. Fondée par les Grecs puis prisée par l'élite européenne au XIXe siècle.

Charles, menuisier à l’Hôtel d’Angleterre, nous dit qu’il est très bien et qu’il ne s’ennuie pas du tout. Il s’adresse à Armand Würst qui est employé au bureau postal de Baden Oberstadt. Ce courrier nous fait également part de la présence à Nice de deux autres Versoisiens et nous donne des indications sur leurs activités dans cette ville.
François Vachoux est aussi à l’Hôtel d’Angleterre où il fait « marcher » deux moteurs à gaz qui fournissent l’électricité à l’établissement. Le deuxième personnage est Auguste Cartier qui est cuisinier à l’Hôtel de France.

Ce témoignage nous montre qu’en ce début de vingtième siècle, des jeunes gens de Versoix partaient en Suisse ou à l’étranger pour parfaire leur formation. Que sont-ils devenus ?
En ce qui concerne Charles, nous n’avons pas encore trouvé de qui il s’agit. François Vachoux fut propriétaire du café restaurant le Lion-d’Or et de l’immeuble de l’ancien café de la Croix-Blanche où il habitait encore vers 1965, place L.-A. Brun ; il exploitera un garage et une station d’essence dans le même quartier. Sa fille fut institutrice à l’école de Versoix.

Auguste Cartier sera restaurateur et exploitera dans les années 1920, le restaurant « Le Pavillon » anciennement restaurant Garneret, au bord du lac.

Armand Würst fera carrière aux PTT, il sera buraliste de la Poste de Versoix et maire de 1945 à 1946. Son fils, qui se nommait aussi Armand, fut facteur à Versoix, et son petit-fils, qui portait également le même prénom, travaillait dans l’entreprise des PTT, dans le domaine de la téléphonie.

C’est ainsi que cette simple carte postale nous raconte en quelques lignes un petit bout du parcours professionnel de ces trois Versoisiens. G.S.

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NOUVEL HÔTEL DES ARCHIVES: CRÉDIT VOTÉ

Vendredi 15 mai 2020. Le Grand Conseil de Genève a voté le 12 mai 2020 la loi ouvrant un crédit d'investissement pour la réalisation d'un nouvel Hôtel des archives d'un montant de 62,25 millions de francs (PL 12632-A). L'association Avenir du passé dotée par la fondation Hans-Wilsdorf contribue au financement de ce projet à hauteur de 25 millions de francs. D'ici 2025-2026, les Archives d'Etat seront installées sur un seul site à l'Arsenal (13 rue de l'Ecole-de-Médecine) répondant aux normes de conservation et de sécurité actuelles et à venir.

                                                                                                  

          

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Le pont de Sauverny fait frontière avec la France depuis que la partie gauche de la rivière a été cédée
à la Suisse en 1815 ... lire la suite

          

        

 

                                                 

                           

 

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