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VERNES D'ARLANDES Théodore (1820 - 1893)

Guillaume Théodore Vernes d’Arlandes est né le 24 juin 1920 au château de Montalègre. Fils de François Vernes et Augustine Rosalie de Luze. Mariage en 1849 avec Anna Renée Fauquet (1828-1869).

On disait de lui : " (...) C'est un homme du monde, esprit cultivé, d'un goût sérieux et tempérant, c'est ce qu'au XVIIe siècle on appelait un honnête homme."

Le couple vivait en hiver à Paris et en été dans sa belle propriété « Fleur d’Eau » à Versoix-la-Ville. 

Portraits de Guillaume Théodore Vernes d'Arlandes et de Anna Renée Fauquet , signé Edme Rousseau (1815-1868 ) 

Tiré du catalogue de Tennants, Leyburn, GB.

Il vendit une partie de sa propriété qui s’étendait jusqu’au lac, à sa belle-sœur, la comtesse Du Vivier de Fay de Solignac, qui y construisit la maison « La Grève ». Cette propriété fut vendue à M. Yvan Mirabaud, puis à M. Jean Mirabaud. Devenue aujourd’hui un centre de loisirs de l'Etat de Genève.

Devenu veuf, Guillaume Théodore Vernes d’Arlandes épousa, en 1870, Camille du Vivier de Fay Solignac, la fille de la comtesse qui devint ainsi sa belle-mère.

Banquier, administrateur du Comptoir d’Escompte de Paris, il fut co-fondateur de la Croix Rouge française, membre du Consistoire de Paris, fait Chevalier de la Légion d’honneur.

Pour aider au rétablissement du culte protestant à Versoix, Théodore Vernes fit don du champ en bordure de la route de Sauverny sur lequel fut construit le temple. C’est lui qui a payé les poteaux du télégraphe lorsque celui-ci fut installé à Versoix en 1865.
Théodore Vernes-d’Arlandes s’est distingué par sa grande générosité et le vif intérêt qu’il a toujours montré pour la vie de Versoix. Pour honorer sa mémoire, son nom a été donné à une avenue

Théodore Vernes d’Arlandes publie chez Calman-Levy en 1876 « Trois mois en Italie » Il en soumet un exemplaire à Lamartine qui lui écrit ceci : (…) « Excusez un homme qui est sous la meule et qu’on broie jusqu’à l’écorce. Je n’ai pas une minute pour la reconnaissance et pour le talent…l’Italie fut terre de ma jeunesse ; j’ai retrouvé Naples dans votre livre. Je ne vous reproche qu’une chose, c’est d’avoir divisé par chapitres un voyage qui ne doit être qu’une libre et perpétuelle excursion des yeux et de l’âme. La forme didactique pèse trop dans le léger bagage du voyageur. Mais vous apprendrez à divaguer !». En 1881, il publie un autre récit de voyage, « En Algérie, à travers l’Espagne et le Maroc »


"Les rues de Versoix, l'origine de leurs noms et ce qu'ils évoquent." Groupe d'histoire régionale d'Ecole & Quartier. Ed. Commune de Versoix 1980

www.gen-gen.ch/

 
La Grève. Maison de la comtesse Du Vivier de Fay de Solignac


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