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VILLARS Chemin de

Le chemin de Villars va de la route de Saint-Loup à la route de l’Etraz qu’il rejoint vers le viaduc de l’autoroute, en longeant approximativement la Versoix. Le chemin doit son nom au lieu-dit Villars.

Cet ancien chemin figure déjà sur le Plan de la partie ouest du canton de Genève, 1817 et celui de Jean-Robert Mayer, en 1829, c’était une voie importante de la commune. A mi-parcours de son tracé se trouvait la papeterie de Saint-Loup, qui fut en activité de 1459 aux années 1820, qui pourrait faire penser que le chemin a été construit pour y accéder.

Fontaine-Borgel nous dit en 1875, que l'emplacement sur lequel elle était construite est aujourd'hui une prairie qui porte le nom de "pré de la papeterie". La papeterie de Saint-Loup était dirigée, en 1746, par François Bouchet et avait été cédée en 1745 par Marguerite Francony au sieur Jean-Jacques Picot de Genève, moyennant une rente de 250 livres. Un oeil averti en devine maintenant que les vestiges des biefs qui amenait l'eau au bâtiment.

Aujourd’hui le chemin de Villars n’existe qu’en deux parties. Il lui manque un tronçon de quatre cents mètres au lieu-dit les Moraines, disparu lors de l’exploitation d’une gravière et de son remblayage. C'est à cet endroit que dans les années 1960, à l'emplacement de l'excavation créée par l'exploitation des graviers, le projet d'un lac et d'une promenade avait été étudié mais les pourparlers pour l'achat du terrain n'avaient pas abouti.

Villars (= Villar, Villard) est un des toponymes les plus fréquents en Suisse romande. Il vient du latin « villare », désignant une partie de la « villa » (dans le sens de domaine), donc une ferme, un écart, un hameau.

  

Plan de la partie ouest du canton de Genève, 1817. Détail



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