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sam 14 nov 2020
EXPOSITION LES RUES DE VERSOIX
ven 20 nov 2020
Des pentes du Salève à Vessy, Histoire du vol libre, de l'aviation et de l'aérostation à Veyrier
CHARLES MUNDINGER 1890 - 1979

Charles Mundinger est né le 25 octobre 1890 à Versoix, de parents versoisiens. Il suivit ses écoles primaires dans notre commune puis l'école professionnelle et enfin le Technicum où il obtint son diplôme d'architecte. Il épouse Jeanne Blanc le 19 octobre 1918. 

Il entra à la mairie de Plainpalais sous la direction de Louis-Casaï, le 25 octobre 1909, où il prit la direction des travaux. Lors de la fusion des communes suburbaines avec la ville de Genève, il y devint fonctionnaire. Ses capacités lui permirent d'obtenir facilement le titre de chef architecte au service des écoles. De commerce agréable, en même temps qu'excellent architecte, M. Mundinger était très apprécié, tant des magistrats avec lesquels il eut l'occasion de collaborer que des entrepreneurs et maîtres d'état avec lesquels il était en relations constantes.


 

 

Fervent radical, il donna beaucoup de son temps à la commune, siégeant durant 6 ans sur les bancs du Conseil municipal ; de 1926 à 1943, il fut adjoint au maire.
D'un caractère enjoué, d'une très grande droiture, d'un contact facile, il a toujours fait preuve d'autorité, dans son travail comme dans son activité politique. Modéré dans ses expressions, intelligent, aimable envers chacun et d'une grande modestie, il a su se faire apprécier de notre population.

En 1950, Charles Mundinger prend sa retraite et quitte Versoix pour Verbier, tout en gardant de solides liens d'amitié, d'attachement à sa famille. Là, son activité ne cesse pas ; par ses soins, plus de vingt-cinq chalets seront édifiés dans cette station.
Notons, fait exceptionnel que, Genevois, protestant, les habitants de ce village valaisan le considéraient comme l'un des leurs et l'élire membre du Conseil général.
Il laissera à ses amis le souvenir d'un homme aimable, jovial ; d'un citoyen qui a marqué son passage dans notre commune.

Source: Ch. Burkin, Echo du Petit-Lac, 5 juillet 1978
 

 



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